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.Elizabeth Bennet
Seconde des cinq filles dans la famille de Bennet, Elizabeth est dépeinte comme étant la plus rationnelle et la plus ingénieuse de la fratrie. Tandis que sa soeur ainée Jane est considérée comme la belle, Elizabeth est fréquemment désignée comme la favorite de son père ; cependant les deux aînées, plus sensées et non frivoles, tiennent cette place dans le coeur de leur père. Elle partage fréquemment ses observations sarcastiques sur les singeries de sa mère ou sur ses plus jeunes soeurs Mary (tranquille et sans attrait), Kitty et Lydia (hantées par la milice uniquement), les plus socialement idiotes de ce temps. Elizabeth est décrite comme étant physiquement attrayante avec une mention particulière pour "ses yeux fins". Les affinités de caractère qu'elle partage avec Jane, font des deux soeurs des amies affectueuses et dévouées apportant leur propre sensibilité à la résolution des problèmes de chacune. Elizabeth est également décrite comme étant sûre de son jugement sur les autres. Elle ne se montre pas intimidée par le rang social des gens qu'elle rencontre, tel Lady Catherine de Bourgh et M. Darcy. Mais son entêtement peut la conduire à des erreurs lourdes de conséquences. Le roman se concentre principalement sur le rapport d'Elizabeth avec M. Darcy, un jeune homme riche et fier qui, lors de son premier bal en Hertfordshire, se refuse à inviter Elizabeth, la qualifiant de femme pas assez belle pour le tenter. Ceci mène Elizabeth à affirmer son aversion et son dédain pour Darcy, qui, en plus de se montrer hautain avec elle, est à l'origine de l'interférence présomptueuse dans le rapport entre Jane et son ami Charles Bingley. Peu après le bal incriminé, Elizabeth fait la rencontre du charmant George Wickham. Il fait bonne impression sur elle, et ses déboires avec Darcy qui l'a spolié de son droit à la transmission légitime d'une cure dépendant de Pemberley, augmente encore le ressentiment d'Elizabeth pour Darcy. En conséquence, quand Darcy (qui, à sa grande surprise, est tombé amoureux d'elle) la demande en mariage, elle le refuse en affirmant qu'elle n'épouserait jamais l'homme qui à détruit le bonheur de Jane et que le manque d'honneur à faire traiter le filleul de son père, Wickham, comme un paria. Darcy, obligé de justifier ses actions, explique dans une lettre les motifs de son ingérence dans l'idylle de Jane et Bingley, et les ressorts sordides de ses rapports avec Wickham, ce dernier n'étant qu'un fourbe, dépravé et joueur, qui court après les dots pour renflouer ses dettes de jeu et d'honneur. A la lumière de ces révélations, Lizzy est forcée de réévaluer ses avis et ses sentiments pour Darcy. Et quand ce dernier intervient financièrement pour sauver Lydia, la benjamine des soeurs Bennet, du déshonneur d'un mariage avec Wickham, elle accepte ses sentiments pour lui et finit par accepter sa proposition de mariage.
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